En janvier 2020, Thomas Henry reprenait les rênes de l’entreprise Le Comte située à Roubaix. Pour ses premiers pas d’entrepreneur, le nouveau président a subi le premier confinement. Il oriente aujourd’hui son entreprise d’électricité vers de nouveaux marchés comme celui des pompes à chaleur.

Conjuguer reprise d’entreprise et crise du COVID-19 ? Thomas Henry, président de l’entreprise roubaisienne Le Comte l’a fait. Originaire de l’Aisne, cet ingénieur mécanique, Masters administration des entreprises et Management Financier en poche, souhaitait se lancer dans l’entrepreneuriat. Après avoir effectué des recherches, l’opportunité se présente pour reprendre les rênes de l’entreprise d’électricité Le Comte en janvier 2020.

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« Suite au décès de Claude Le Comte en 2005, l’entreprise a été rachetée par le groupe Trema, basé à Troyes dans l’Aube, explique Thomas Henry, 42 ans. Mais gérer 13 salariés et des chantiers à distance, ce n’était plus possible pour assurer la stabilité de l’entreprise. Il fallait un dirigeant sur place ». Avec des chantiers emblématiques comme l’EPSM de Saint-André-lez-Lille ou le centre de supervision urbain (CSU) à l’Hôtel de Police de Roubaix, l’entreprise assure sa réputation dans la Métropole Européenne de Lille.

Mais depuis sa reprise, Thomas Henry a relevé une baisse des bons de commandes de la part des municipalités. « Les maires ont préféré reporter leurs marchés. Entre le confinement de mars dernier et les élections, ce n’était pas évident », confie le dirigeant. Cela se ressent dans le chiffre d’affaires 2020 qui affiche un million d’euros (contre 1,8 M€ en 2019).

Pour rebooster ses troupes, Thomas Henry mise sur la formation et renouvelle les qualifications : Moyen Gros Tertiaire Industrie (MGTI), RGE et IRGE pour installer des bornes de recharge pour les véhicules électriques. En obtenant la certification « manipulation des fluides frigorigènes », délivrée par Socotec, il s’ouvre également au marché de l’installation de climatiseurs et de pompes à chaleurs.

990 LEDS INTÉGRÉES DANS UNE VERRIÈRE

Une année 2020 qui a été aussi celle d’un gros chantier pour le compte de la Ville de Marcq-en Baroeul : la réhabilitation d’une ancienne école en salle d’exposition, le Carré Saint-Joseph et l’aménagement d’un jardin d’hiver évoquant le jardin Marojelle à Marrakech au Maroc. Chapeautée par les architectes du Bureau Face B à Lille, l’entreprise Le Comte a raccordé 990 leds dans des profils reconstitués soudés de la verrière couvrant la cour intérieure.

Avec cet éclairage en 3000 K, les visiteurs bénéficient ainsi d’une ambiance douce. Les électriciens ont aussi installé les spots de la salle d’expositions, le système d’alarme anti intrusion, le balisage des sorties de secours ainsi que les alimentations prévues pour le salon de thé. « Nous n’avons pas pris de retard lors du premier confinement, explique Daniel Ringard, chef de chantier. La mairie a souhaité que les travaux reprennent rapidement. Un protocole sanitaire extrêmement exigeant a alors été mis en place, ce qui nous a permis d’avancer en toute autonomie ». Le chantier livré à temps, reste maintenant à savoir quand le site pourra ouvrir ses portes.

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