Olivier Danna remettra en jeu son siège de président lors de l’assemblée générale le 23 septembre prochain.

Olivier Danna remettra en jeu son siège de président lors de l’assemblée générale le 23 septembre prochain.

Spécial Arras – Olivier Danna à la barre de la FFB Lens-Artois

Olivier Danna préside la FFB Lens-Artois depuis 2014, date de la fusion entre les chambres syndicales territoriales de Lens et de l’Artois. Et dirige en parallèle, les Menuiseries de l’Artois.
Il a fait ses premières armes comme technicien de bureaux d’études dans la menuiserie aluminium. Puis il s’est investi dans l’industrie agroalimentaire et a quitté la région pour Metz et Paris. 2007 marque un retour aux sources personnelles et professionnelles : il revient dans sa région d’origine et rachète les Menuiseries de l’Artois à Noeux-les-Mines. Avec ses 33 salariés, il développe sa Pme et lance Les compagnons des menuiseries d’Artois et Danna Industrie où il conçoit un concept d’isolation extérieure en modules bois préfabriqués. Son engagement au sein de la Fédération du bâtiment, date lui de 2009 avant d’être élu président de la chambre lensoise en 2010. Défense des adhérents, dialogue avec les élus, le président plaide désormais la cause de quelque 517 sociétés, dont environ 300 dans l’Arrageois, représentant pas moins de 6 500 salariés.

Fusion

En 2014, avec Patrick Veret, dirigeant de l’entreprise éponyme à Beaurains et président de la FFB Artois, ils œuvrent pour la fusion entre leurs deux territoires. Un rapprochement qu’il qualifie aujourd’hui de réussite. “Notre nombre d’adhérents est en croissance, et nous avons un groupe de femmes particulièrement actif”, se réjouit-il. Basée à Arras près des institutions telles que la CCI ou la préfecture, la chambre Lens-Artois vient tout juste de prendre possession de locaux au sein de Réhafutur à Loos-en-Gohelle. Une vitrine plus technique où Olivier Danna compte former et informer sur l’éco-construction et les énergies renouvelables, l’un de ses cheval de bataille. L’occasion aussi de pousser l’information sur le virage du Bim mais aussi de poursuivre la défense des bonnes conditions d’attribution des marchés pour la sauvegarde de l’emploi local.