environord

Environord 2015 : Les projets exemplaires

Lié aux enjeux énergétiques, environnementaux et économiques, le « bâtiment responsable de demain » remet en question le comportement des utilisateurs et surtout les savoir-faire et mise en oeuvre. Demain, il sera donc question d’éco-conception, d’efficacité énergétique, de bâtiments passifs, d’éco-matériaux, de réseaux de distribution intelligents, du ‘plan 100 000 logements’ et d’éco-conditionnalité de l’aide publique. 

Vitrine des six projets exemplaires présentés au salon Environord 2015 

BOUCHAIN  > Un Ehpad passif  Le passif n’est plus seulement l’apanage des maisons individuelles ou des bâtiments de bureaux ultra-compacts, il investit maintenant le champ des bâtiments complexes, à l’exemple de cet Ehpad construit à Bouchain par l’architecte Philippe Caucheteux et le bureau d’études Energelio. Certifié Passiv’Haus, cet ensemble de 5000 m2 présente un besoin de chauffage très limité de 10 kWh/m2.an.  Un exploit permis par l’usage d’une structure principale en béton permettant d’obtenir une inertie importante associée à une enveloppe soignée présentant un débit de fuite extrêmement faible (n50 = 0,6 vol/h). Une telle prouesse est aussi le fruit d’un isolant ultra-performant, ici le polyuréthane utilisé dans des épaisseurs variables, de 210 mm à 280 mm. En terme d’éco-construction, le bâtiment joue la carte du compromis : les planchers intermédiaires et de toiture sont en bois.  Si les personnes âgées auront peu de besoins en chauffage, elles seront aussi très sensibles au confort d’été. L’inertie du béton assure un confort thermique optimal mais pour les fortes chaleurs un rafraîchissement par puits de captage sur la nappe phréatique permettra de décharger le bâtiment. Les protections extérieures fixes et mobiles associées à une ventilation naturelle dans les différentes ailes du bâtiment complètent le dispositif. Le tout pour un prix maîtrisé de 2291 euros HT/m2 de surface utile.
Bouchain
> Un Ehpad passif
Le passif n’est plus seulement l’apanage des maisons individuelles ou des bâtiments de bureaux ultra-compacts, il investit maintenant le champ des bâtiments complexes, à l’exemple de cet Ehpad construit à Bouchain par l’architecte Philippe Caucheteux et le bureau d’études Energelio. Certifié Passiv’Haus, cet ensemble de 5000 m2 présente un besoin de chauffage très limité de 10 kWh/m2.an.
Un exploit permis par l’usage d’une structure principale en béton permettant d’obtenir une inertie importante associée à une enveloppe soignée présentant un débit de fuite extrêmement faible (n50 = 0,6 vol/h). Une telle prouesse est aussi le fruit d’un isolant ultra-performant, ici le polyuréthane utilisé dans des épaisseurs variables, de 210 mm à 280 mm.
En terme d’éco-construction, le bâtiment joue la carte du compromis : les planchers intermédiaires et de toiture sont en bois.
Si les personnes âgées auront peu de besoins en chauffage, elles seront aussi très sensibles au confort d’été. L’inertie du béton assure un confort thermique optimal mais pour les fortes chaleurs un rafraîchissement par puits de captage sur la nappe phréatique permettra de décharger le bâtiment. Les protections extérieures fixes et mobiles associées à une ventilation naturelle dans les différentes ailes du bâtiment complètent le dispositif. Le tout pour un prix maîtrisé de 2291 euros HT/m2 de surface utile.

 

Maubeuge > Un collège qui ne manque pas d’air   Le collège Vauban d’une surface de 9 800 m² a été inauguré à la rentrée 2010 à Maubeuge. Construit par le Conseil général du Nord et conçu par l’agence roubaisienne Tao Architectes selon les préconisations HQE, un soin particulier a été apporté à l’isolation, la récupération des eaux de pluie et aux matériaux. L’Ecole des Mines de Douai y a réalisé des mesures réelles de la qualité de l’air intérieur, permettant d’ajuster la ventilation et de mesurer l’impact des matériaux utilisés. En ne consommant que 50 kWh/m2.an, le bâtiment est conforme à la RT 2012… alors qu’il a été livré en 2010. Une performance atteinte grâce à une bonne isolation par l’extérieure, des menuiseries de qualité, et une ventilation double flux. La chaudière est à condensation et l’assainissement a été réalisé par le biais de techniques alternatives permettant de ne rien rejeter au milieu naturel. La récupération des eaux de pluie alimente les sanitaires et l’arrosage extérieur. Le bâtiment en R+2, a été orienté pour profiter des apports solaires, optimisant ainsi les besoins en énergie thermique et la bonne ventilation naturelle des locaux. Autant d’innovations rendus possible par la bonne collaboration entre Tao Architectes et l’Atelier 24 (Lille), architecte co-traitant et l’architecte d’intérieur Sandrine Marqué, du BET Bérim et du BET HQE Solener. La compacité des volumes du collège et sa simplicité constructive ont permis la bonne maîtrise des coûts, le montant des travaux s’étant élevé à 15 millions d’euros HT
Maubeuge
> Un collège qui ne manque pas d’air
Le collège Vauban d’une surface de 9 800 m² a été inauguré à la rentrée 2010 à Maubeuge. Construit par le Conseil général du Nord et conçu par l’agence roubaisienne Tao Architectes selon les préconisations HQE, un soin particulier a été apporté à l’isolation, la récupération des eaux de pluie et aux matériaux. L’Ecole des Mines de Douai y a réalisé des mesures réelles de la qualité de l’air intérieur, permettant d’ajuster la ventilation et de mesurer l’impact des matériaux utilisés. En ne consommant que 50 kWh/m2.an, le bâtiment est conforme à la RT 2012… alors qu’il a été livré en 2010. Une performance atteinte grâce à une bonne isolation par l’extérieure, des menuiseries de qualité, et une ventilation double flux.
La chaudière est à condensation et l’assainissement a été réalisé par le biais de techniques alternatives permettant de ne rien rejeter au milieu naturel. La récupération des eaux de pluie alimente les sanitaires et l’arrosage extérieur. Le bâtiment en R+2, a été orienté pour profiter des apports solaires, optimisant ainsi les besoins en énergie thermique et la bonne ventilation naturelle des locaux. Autant d’innovations rendus possible par la bonne collaboration entre Tao Architectes et l’Atelier 24 (Lille), architecte co-traitant et l’architecte d’intérieur Sandrine Marqué, du BET Bérim et du BET HQE Solener. La compacité des volumes du collège et sa simplicité constructive ont permis la bonne maîtrise des coûts, le montant des travaux s’étant élevé à 15 millions d’euros HT

 

DOUVRIN   > Regain passe la seconde… pour l’éco-construction  Après une première réalisation exemplaire, le parc des industries Artois Flandres renouvelle une expérience innovante avec « Regain Bis », second bâtiment du programme européen pilote en matière d’éco-construction. Après l’architecte Bernard Laffaille c’est au tour de son confrère Jérôme Houyez de reprendre le flambeau de l’expérimentation. Pour loger 250 m2 de bureaux sur une parcelle de 2000 m2, l’architecte a décidé de limiter au maximum son emprise au sol. Le bâtiment posé en belvédère sur un socle de béton - comprenant un hall d’accueil et un escalier - impacte très peu la surface au sol. La position haute des bureaux offre une belle perspective aux occupants et le socle de béton joue un rôle important dans le confort thermique.  Anticipant la réglementation thermique 2020, le bâtiment sera passif et à énergie positive. Il est donc à la fois compact, bien orienté (vitrage au sud), sur-isolé… à l’exemple de son grand frère, Regain I, ce bâtiment est un concentré de bon sens… mais aussi de technologies qui seront restées in-situ. La ventilation naturelle et la VMC double flux sont reliées à un système de gestion technique du bâtiment qui pilote son fonctionnement en fonction des mesures de température, d’humidité…  Ce bâtiment, co-financé par l’Union européenne, a une vocation pédagogique. L’agence d’architecture doit ainsi former les futurs utilisateurs du site à un usage optimal. Un affichage systématique incitant les locataires à respecter les comportements recommandés a également été réalisé.  Livré fin 2014, le marché a été lancé en conception-construction et remporté par un groupement composé de la Septentrionale, Valecobat, BioCLim et l’agence Houyez. Ils ont une obligation de résultat : si la consommation n’est pas au rendez-vous au bout d’une année, des pénalités sont prévues.
Douvrin
> Regain passe la seconde… pour l’éco-construction
Après une première réalisation exemplaire, le parc des industries Artois Flandres renouvelle une expérience innovante avec « Regain Bis », second bâtiment du programme européen pilote en matière d’éco-construction. Après l’architecte Bernard Laffaille c’est au tour de son confrère Jérôme Houyez de reprendre le flambeau de l’expérimentation. Pour loger 250 m2 de bureaux sur une parcelle de 2000 m2, l’architecte a décidé de limiter au maximum son emprise au sol. Le bâtiment posé en belvédère sur un socle de béton – comprenant un hall d’accueil et un escalier – impacte très peu la surface au sol. La position haute des bureaux offre une belle perspective aux occupants et le socle de béton joue un rôle important dans le confort thermique.
Anticipant la réglementation thermique 2020, le bâtiment sera passif et à énergie positive. Il est donc à la fois compact, bien orienté (vitrage au sud), sur-isolé… à l’exemple de son grand frère, Regain I, ce bâtiment est un concentré de bon sens… mais aussi de technologies qui seront restées in-situ. La ventilation naturelle et la VMC double flux sont reliées à un système de gestion technique du bâtiment qui pilote son fonctionnement en fonction des mesures de température, d’humidité…
Ce bâtiment, co-financé par l’Union européenne, a une vocation pédagogique. L’agence d’architecture doit ainsi former les futurs utilisateurs du site à un usage optimal. Un affichage systématique incitant les locataires à respecter les comportements recommandés a également été réalisé.
Livré fin 2014, le marché a été lancé en conception-construction et remporté par un groupement composé de la Septentrionale, Valecobat, BioCLim et l’agence Houyez. Ils ont une obligation de résultat : si la consommation n’est pas au rendez-vous au bout d’une année, des pénalités sont prévues.

 

WASQUEHAL  >En tertiaire, passif rime avec économique  Pour construire un bâtiment de bureaux de 2700 m2 le long du Grand Boulevard à Wasquehal, l’agence MW Construction (Guillaume Menet et Laurent Wautier) a proposé dès 2012 un objectif « passif » à son client. Une démarche pionnière dans le domaine alors que la nouvelle réglementation thermique n’était pas encore entrée en vigueur. La capacité du site à intégrer une architecture compacte et, surtout une orientation favorable aux apports solaires, a permis en outre d’atteindre le niveau Passiv’Haus pour un coût de construction de 1190 euros HT/m2 de Shab. « Le surcoût du passif par rapport à la RT 2005 obligatoire à l’époque est rentabilisé en deux ans», précisent les architectes.  Pour y arriver, la compacité est leur meilleure arme. Le bâtiment, un parallélépipède de béton posé sur pieux disposait de qualités intrinsèques : orientation, inertie thermique… il manquait une bonne isolation, un traitement des ponts thermique, des vitrages ultra-performants et une parfaite étanchéité à l’air. C’est le cas désormais et le bâtiment présente des besoins de chauffage ridicules de 7 kWh/m2.an. Pour la ventilation, le double flux d’un débit de 3700 m3/h est efficace mais consommatrice d’énergie. Une installation gérant le débit d’air en fonction de la concentration en CO2 permet d’optimiser son usage : s’il n’y a personne dans les bureaux, inutile de brasser !
Wasquehal
>En tertiaire, passif rime avec économique
Pour construire un bâtiment de bureaux de 2700 m2 le long du Grand Boulevard à Wasquehal, l’agence MW Construction (Guillaume Menet et Laurent Wautier) a proposé dès 2012 un objectif « passif » à son client. Une démarche pionnière dans le domaine alors que la nouvelle réglementation thermique n’était pas encore entrée en vigueur. La capacité du site à intégrer une architecture compacte et, surtout une orientation favorable aux apports solaires, a permis en outre d’atteindre le niveau Passiv’Haus pour un coût de construction de 1190 euros HT/m2 de Shab. « Le surcoût du passif par rapport à la RT 2005 obligatoire à l’époque est rentabilisé en deux ans», précisent les architectes.
Pour y arriver, la compacité est leur meilleure arme. Le bâtiment, un parallélépipède de béton posé sur pieux disposait de qualités intrinsèques : orientation, inertie thermique… il manquait une bonne isolation, un traitement des ponts thermique, des vitrages ultra-performants et une parfaite étanchéité à l’air. C’est le cas désormais et le bâtiment présente des besoins de chauffage ridicules de 7 kWh/m2.an. Pour la ventilation, le double flux d’un débit de 3700 m3/h est efficace mais consommatrice d’énergie. Une installation gérant le débit d’air en fonction de la concentration en CO2 permet d’optimiser son usage : s’il n’y a personne dans les bureaux, inutile de brasser !

 

escaudAIN  >Finis les radiateurs !  Sia Habitat a livré en avril dernier avec l’agence NVW à Lille et le bureau d’études Energelio, quatre logements passifs et quatre logements BBC complétant un ensemble de 38 logements locatifs individuels au Domaine de la Ferme à Escaudain. Le bailleur social a anticipé sur les futures normes thermiques prévues pour 2020.  Sa volonté, commune avec la ville, d’expérimenter les solutions d’habitat performant permet aux locataires de limiter leurs consommations d’énergie tout en réduisant l’impact environnemental. Pour une utilisation optimale des équipements et une consommation énergétique maîtrisée, Sia Habitat a décidé d’accompagner les locataires dans leurs logements. Les 4 logements BBC ont été construits en béton cellulaire, isolés par l’extérieur. L’étanchéité à l’air a été ainsi travaillée pour atteindre le niveau BBC. Une chaudière à condensation a été installée et la VMC est en simple flux. Les menuiseries, en double vitrage sont peu émissives. Les 4 logements passifs, construits eux aussi en béton cellulaire ont été isolés par l’extérieur avec des panneaux en polystyrène expansé graphité (PSE). L’isolation est plus poussée que pour les logements BBC grâce aux épaisseurs accrues et aux traitements des ponts thermiques. L’étanchéité à l’air poussée est 3 à 4 fois meilleure que pour les logements BBC.  La chaleur provient des apports naturels du soleil, via une architecture bioclimatique mais aussi de la chaleur corporelle des locataires et des équipements électro-ménagers. La VMC double flux joue également un rôle important dans cet apport de chaleur. Dans les logements passifs, les radiateurs sont ainsi supprimés. L’eau chaude sanitaire est obtenue par l’installation d’un ballon thermodynamique. Les menuiseries sont en triple vitrage. Le débit de fuite est également très faible n50 <0.6 vol/h.
Escaudain
>Fini les radiateurs !
Sia Habitat a livré en avril dernier avec l’agence NVW à Lille et le bureau d’études Energelio, quatre logements passifs et quatre logements BBC complétant un ensemble de 38 logements locatifs individuels au Domaine de la Ferme à Escaudain. Le bailleur social a anticipé sur les futures normes thermiques prévues pour 2020.
Sa volonté, commune avec la ville, d’expérimenter les solutions d’habitat performant permet aux locataires de limiter leurs consommations d’énergie tout en réduisant l’impact environnemental. Pour une utilisation optimale des équipements et une consommation énergétique maîtrisée, Sia Habitat a décidé d’accompagner les locataires dans leurs logements.
Les 4 logements BBC ont été construits en béton cellulaire, isolés par l’extérieur. L’étanchéité à l’air a été ainsi travaillée pour atteindre le niveau BBC. Une chaudière à condensation a été installée et la VMC est en simple flux. Les menuiseries, en double vitrage sont peu émissives.
Les 4 logements passifs, construits eux aussi en béton cellulaire ont été isolés par l’extérieur avec des panneaux en polystyrène expansé graphité (PSE). L’isolation est plus poussée que pour les logements BBC grâce aux épaisseurs accrues et aux traitements des ponts thermiques. L’étanchéité à l’air poussée est 3 à 4 fois meilleure que pour les logements BBC.
La chaleur provient des apports naturels du soleil, via une architecture bioclimatique mais aussi de la chaleur corporelle des locataires et des équipements électro-ménagers. La VMC double flux joue également un rôle important dans cet apport de chaleur. Dans les logements passifs, les radiateurs sont ainsi supprimés. L’eau chaude sanitaire est obtenue par l’installation d’un ballon thermodynamique. Les menuiseries sont en triple vitrage. Le débit de fuite est également très faible n50

 

LOISON-SOUS-LENS >Une cantine 100% locale   A Loison-sous-Lens, la ville achève la construction d’une nouvelle cantine municipale 100% locale au coeur de l’éco Cité 8, une cité minière reconnue exemplaire qui fait l’objet d’un projet de restauration d’ampleur. A Loison, les écoliers pourront ainsi non seulement manger des produits bio et locaux, mais ils seront protégés par un bâtiment 100% biosourcé. Sur une surface brute de près de 1400 m2 l’agence Haccart (Abalin Saint-Nazaire) tente avec l’aide du Cd2e d’intégrer des matériaux biosourcés à chaque fois que c’est possible.  L’ossature bois est ainsi inévitable, et la bonne orientation bioclimatique associée à une étanchéité très soignée permet au bâtiment de viser une performance 20% supérieure à la RT2012. Outre le bois, les matériaux biosourcés ou recyclés se retrouvent dans les isolants en laine de bois, en ouate de cellulose ou à base de vêtements recyclés du Relais à Bruay-La-Buissière,… Le chauffage sera produit par une chaufferie Biomasse et la production d’eau chaude assurée par des panneaux solaires. Un système de récupération des eaux de pluie alimentera les besoins pour l’entretien des espaces verts. Enfin, une toiture végétalisée permettra de tamponner les eaux pluviales.  Pour ajouter une couche à la dimension locale du projet, notons que toutes les entreprises intervenantes sont de la région. Du gros oeuvre (Miroux) au plâtrier (Cannata) en passant par la charpente et l’ossature bois (Alternative Bois Concept, Billet et Peru Boudry).
Loison-sous-Lens
>Une cantine 100% locale
A Loison-sous-Lens, la ville achève la construction d’une nouvelle cantine municipale 100% locale au coeur de l’éco Cité 8, une cité minière reconnue exemplaire qui fait l’objet d’un projet de restauration d’ampleur. A Loison, les écoliers pourront ainsi non seulement manger des produits bio et locaux, mais ils seront protégés par un bâtiment 100% biosourcé. Sur une surface brute de près de 1400 m2 l’agence Haccart (Abalin Saint-Nazaire) tente avec l’aide du Cd2e d’intégrer des matériaux biosourcés à chaque fois que c’est possible.
L’ossature bois est ainsi inévitable, et la bonne orientation bioclimatique associée à une étanchéité très soignée permet au bâtiment de viser une performance 20% supérieure à la RT2012. Outre le bois, les matériaux biosourcés ou recyclés se retrouvent dans les isolants en laine de bois, en ouate de cellulose ou à base de vêtements recyclés du Relais à Bruay-La-Buissière,… Le chauffage sera produit par une chaufferie Biomasse et la production d’eau chaude assurée par des panneaux solaires. Un système de récupération des eaux de pluie alimentera les besoins pour l’entretien des espaces verts. Enfin, une toiture végétalisée permettra de tamponner les eaux pluviales.
Pour ajouter une couche à la dimension locale du projet, notons que toutes les entreprises intervenantes sont de la région. Du gros oeuvre (Miroux) au plâtrier (Cannata) en passant par la charpente et l’ossature bois (Alternative Bois Concept, Billet et Peru Boudry).