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Formation : ce qui va changer pour les entreprises du bâtiment

Elle s’appelle « Liberté de choisir son avenir professionnel ». Publiée le 5 septembre 2018 au Journal officiel, la loi réformant l’apprentissage et la formation découle du programme d’Emmanuel Macron. Son ambition : simplifier et libéraliser le secteur de la formation pour le rendre plus efficace. Et par ricochet, valoriser un mode d’enseignement, encore trop décrié en France par rapport à l’Allemagne, référence absolue dans le domaine. L’enjeu est de taille pour les métiers du BTP, champions du recours à l’apprentissage en France. Grâce à la réforme, la branche a davantage voix au chapitre. Mais cela suffira-t-il à lever les freins culturels au développement de l’apprentissage. Ici aussi, les entreprises ont leur rôle à jouer.
A elles de jouer le jeu de la formation, quitte à « perdre du temps » au profit de la fidélisation de ses employés. A elles de prendre en compte de la validation des acquis de l’expérience (VAE) dans l’évolution professionnelle des salariés et faire en sorte que demain, un manœuvre devenu directeur d’usine ne soit plus regardé en France comme une bête curieuse. Aux entreprises encore, traditionnellement enclines à considérer que c’est au pied du mur qu’on voit le maçon, de se convaincre que l’apprentissage théorique est bénéfique pour elles. Aux entreprises de se saisir des outils que la réforme leur fournit.

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