Laurent Roubin, président du directoire de la Caisse d'Epargne HDF, Martine Aubry, maire de Lille, Damien Castelain, président de la MEL et François Dutilleul, président du directoire du groupe Rabot-Dutilleul lors de la pose de la première pierre.

Laurent Roubin, président du directoire de la Caisse d'Epargne HDF, Martine Aubry, maire de Lille, Damien Castelain, président de la MEL et François Dutilleul, président du directoire du groupe Rabot-Dutilleul lors de la pose de la première pierre.

Euralille : Top départ pour la spirale de Shake

Ce jeudi 27 juin, les représentants de Nacarat, de Rabot Dutilleul Construction, de la Caisse d’Epargne Hauts-de-France, de la MEL et de la ville de Lille ont officialisé le lancement du chantier de ShAKe. A la pointe du triangle des gares dans le quartier Euralille, ce nouvel ensemble immobilier de plus de 30 000 m2 abritera notamment le siège de la Caisse d’Epargne régional et une kyrielle de services. 

 

« Nous avons ici tout le savoir-faire de Nacarat ». C’est en ces termes que François Dutilleul, président du directoire du groupe éponyme, a présenté le programme ShAKe. Contraction de share + work, l’opération est un concentré d’innovation pour ses promoteurs. « Nous avons développé notre capacité à innover, renchérit le dirigeant qui se pose ici en pointe de « la maîtrise d’usage ». Flexibilité, bien-être, usage, adaptabilité, design sont les maîtres-mots de ce programme d’envergure de plus de 30 000 m2. Co-imaginé avec l’architecte Philippe Chiambaretta (PCA-Stream), ShAKe sera construit par les équipes de Rabot-Dutilleul Construction et Louis de Waele, filiale Belge du groupe Rabot-Dutilleul. Avec Nacarat, les trois entités ont constitué « une équipe intégrée en mode projet » pour ériger ce qui sera notamment le futur siège de la Caisse d’Epargne Hauts-de-France. A l’étroit dans ses bureaux actuels situés à seulement quelques mètres du chantier, le banque régionale, acheteuse en VEFA, y déploiera ses 600 collaborateurs. Mais ces derniers seront loin d’être les uniques occupants puisque des bureaux, des espaces de co-working, un restaurant, des commerces, une crèche, une salle de sport mais aussi une toiture agricole et 4 000 m2 de terrasses participeront à la mixité du programme. « On ne peut plus construire un immeuble de cette taille sans penser aux services », insiste Martine Aubry. Selon la maire de Lille, « ce nouvel objet de qualité dans la skyline lilloise », coche toutes les cases d’Euralille 3000, nom du projet urbain en cours  de redynamisation et densification. 

Au terme d’un investissement de 120 millions d’euros, ce nouveau symbole architectural à l’entrée de Lille doit être livré au terme de 26 mois de travaux, dont 9 dédiés aux infrastructures.